samedi 6 mai 2023

L'un des fils d'Éric Zemmour en garde à vue après avoir percuté un scooter en voiture, sous l'emprise de... - BFMTV

Un homme, qui s'avère être le fils d'Éric Zemmour, a percuté un scooter alors qu'il était alcoolisé au volant de sa voiture samedi matin à Paris. Il a été placé en garde à vue, et deux personnes sont gravement blessées.

L'un des fils d'Éric Zemmour, président du parti Reconquête et ex-candidat à la présidentielle, a été placé en garde à vue ce samedi matin après avoir percuté en voiture un scooter avec deux personnes à bord dans le VIe arrondissement de Paris.

Les faits ont eu lieu tôt dans la matinée, vers 7 heures, dans le VIe arrondissement de la capitale, au croisement de la rue Vaugirard et de la rue Cassette. Selon nos informations, il a refusé la priorité à un scooter sur lequel se trouvaient deux personnes, percutant l'engin.

Le conducteur de la voiture alcoolisé

Les deux personnes à bord du véhicule à deux roues, gravement blessées, ont été transportées dans deux hôpitaux différents. Les victimes devraient bénéficier d'ITT (incapacité totale de travail) supérieures à trois mois.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'homme à bord de la voiture n'est pas blessé mais il était sous l'emprise de l'alcool lors de cet accident. Il a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte.

"Merci à la Police municipale et aux services de la propreté d’être intervenus après cet accident spectaculaire à l’angle de la rue de Vaugirard et la rue Cassette", a tweeté le maire du VIe arrondissement Jean-Pierre Lecoq dans l'après-midi, accompagné d'une photo de l'accident sur laquelle on peut voir le véhicule sérieusement endommagé, à moitié sur le trottoir.

Alexandra Gonzalez avec J.B

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« Les SDF, rentrez chez vous »… A La Baule, une fausse manifestation de droite pour dénoncer les inégalités… - 20 Minutes

Marinière sur les épaules, carré noué autour du cou et pancarte de soutien au président... La vraie fausse manif de droite à La Baule a attiré 400 personnes. — AFP

Ils auraient pu choisir Deauville ou Le Touquet, mais c’est à La Baule, station touristique cossue de Loire-Atlantique, qu’ils ont sorti leurs pancartes. Samedi après-midi, une « vraie fausse manifestation de droite » a parcouru la ville pour dénoncer les inégalités sociales

A l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires, cette manifestation a arpenté l’avenue Charles-de-Gaulle où se trouvent de nombreuses boutiques chics. Environ 400 personnes ont participé à l’événement parodique, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Pluie de faux billets

Certains manifestants portaient un chapeau haut de forme ou étaient habillés en grand bourgeois quand d’autres arboraient un masque à l’effigie de Bernard Arnault, PDG du numéro un mondial du luxe LVMH, et jetant de faux billets. Des slogans parodiques et sarcastiques « Et le Medef il est à qui ? Il est à nous ! », « Les sdf rentrez chez vous » ou « la police avec nous ! » ont également été scandés.

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« Les SDF, rentrez chez vous »… A La Baule, une fausse manifestation de droite pour dénoncer les inégalités… - 20 Minutes

Marinière sur les épaules, carré noué autour du cou et pancarte de soutien au président... La vraie fausse manif de droite à La Baule a attiré 400 personnes. — AFP

Ils auraient pu choisir Deauville ou Le Touquet, mais c’est à La Baule, station touristique cossue de Loire-Atlantique, qu’ils ont sorti leurs pancartes. Samedi après-midi, une « vraie fausse manifestation de droite » a parcouru la ville pour dénoncer les inégalités sociales

A l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires, cette manifestation a arpenté l’avenue Charles-de-Gaulle où se trouvent de nombreuses boutiques chics. Environ 400 personnes ont participé à l’événement parodique, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Pluie de faux billets

Certains manifestants portaient un chapeau haut de forme ou étaient habillés en grand bourgeois quand d’autres arboraient un masque à l’effigie de Bernard Arnault, PDG du numéro un mondial du luxe LVMH, et jetant de faux billets. Des slogans parodiques et sarcastiques « Et le Medef il est à qui ? Il est à nous ! », « Les sdf rentrez chez vous » ou « la police avec nous ! » ont également été scandés.

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vendredi 5 mai 2023

La Première ministre Elisabeth Borne invite les syndicats à Matignon les 16 et 17 mai - franceinfo

Après la bataille des retraites, le gouvernement souhaite avancer dans son agenda social, en recevant les syndicats à Matignon.

Article rédigé par

France Télévisions

Publié Mis à jour

Temps de lecture : 1 min.

Elisabeth Borne, le 26 avril 2023 à Paris. (BERTRAND GUAY / AFP)

Tourner la page des retraites et preparer les prochaines réformes liées au vaste domaine du travail. C'est le sens de l'invitation lancée par Elisabeth Borne aux syndicats, pour la mi-mai : la Première ministre convie à Matignon les principales organisations les mardi 16 et mercredi 17 mai, a appris France Télévisions vendredi 5 mai, confirmant une information de BFMTV.

La Première ministre a adressé ces invitations sans "ordre du jour précis", a déclaré Matignon à l'AFP. Ces réunions avec les syndicats doivent se tenir en format bilatéral, précisent les services de la Première ministre à France Télévisions. Autrement dit, au lieu de se réunir avec tous les syndicats en même temps, la cheffe du gouvernement recevra leurs dirigeants en tête-à-tête. Pour l'heure, les syndicats conviés à ces réunions n'ont pas fait savoir s'ils seraient présents les 16 et 17 mai.

Mercredi 5 avril, à la veille d'une journée de mobilisation contre la réforme des retraites, Elisabeth Borne avait déjà reçu l'intersyndicale. Face à son refus d'évoquer le report de l'âge légal à 64 ans, la rencontre avait tourné cours. "Nous avons trouvé face à nous un gouvernement radicalisé, obtus et déconnecté", avait regretté Sophie Binet, la nouvelle secrétaire générale de la CGT.

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Eure : la justice suspend l'usage de drones pour surveiller une manifestation contre un projet autoroutier - franceinfo

L'utilisation controversée de drones pour surveiller la protestation contre un projet autoroutier avait été autorisée par la préfecture, une décision suspendue par le tribunal administratif de Rouen.

Article rédigé par

Radio France

Publié Mis à jour

Temps de lecture : 1 min.

Un drone utilisé pour surveiller la manifestation du 1er mai à Nantes (LOIC VENANCE / AFP)

L’arrêté de la préfecture de l’Eure pris mercredi 3 mai pour autoriser l'utilisation de drones par les forces de l'ordre, afin de sécuriser ce week-end un rassemblement contre un projet de contournement autoroutier Est de Rouen, à Léry (Eure) a été suspendu ce vendredi par le tribunal administratif de la ville normande, selon une décision que franceinfo a pu consulter. 
 
L’arrêté initial de la préfecture de l’Eure autorisait l’usage de deux caméras aéroportées pour surveiller le festival "Des bâtons dans les routes", organisé par les collectifs "Non à l'A133-134" et "Les soulèvements de la Terre", de vendredi à 18h à lundi à 14h. Un référé-liberté avait alors été déposé notamment par l’Association de défense des libertés constitutionnelles, le syndicat des avocats de France et le Syndicat de la magistrature. 
  
Selon la décision du tribunal, l’arrêté préfectoral est suspendu en raison de "l’absence d’éléments circonstanciés sur de possibles troubles graves à l’ordre public du fait d’actions ciblées de certains des festivaliers ou d’individus isolés qui rejoindraient le rassemblement". "Il résulte de l’instruction (…) que ce festival se présente comme un festival aux allures de camp-action à la fois familial, festif, naturaliste, instructif et déterminé", poursuit la décision, poursuivant que "les familles et les enfants y sont bienvenus". 

"Le préfet prend acte de cette décision", a réagi ce vendredi dans un communiqué la préfecture de l’Eure. "Aucun débordement ne saurait être toléré. Les services de l’État seront pleinement mobilisés tout au long du week-end pour garantir la sécurité de tous et apporter une réponse adaptée à tout débordement", termine-t-elle. 
  
Selon les informations de franceinfo, entre 1 000 et 1 500 personnes sont attendues sur place tout le week-end, dont une centaine d’éléments radicaux, selon une estimation des renseignements territoriaux. Le projet de contournement Est de Rouen comporte 41,5 kilomètres de voie entre l'A13 au Sud et l'A28 au Nord. Les autoroutes traverseront de nombreuses terres agricoles, d'espaces naturels notamment la forêt de Bord et passe à proximité d'habitations.

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Pour son anniversaire, la Nupes s’offre une réunion « franche », « rude » mais « sincère » - 20 Minutes

Léa Filoche (Générations), Manuel Bompard (LFI), Ian Brossat (PCF), Cyrielle Châtelain (EELV), Olivier Faure (PS) et Arash Saeidi (Génération), lors d'un meeting à la Bellevilloise (Paris 20), début avril 2023. — Chang Martin/SIPA
  • Ce 4 mai marque le premier anniversaire de la Nupes.
  • Mardi, les chefs et cheffes de partis se réunissait en présentiel pour une réunion « au sommet » très épicée en vue de « l’acte II » de l’alliance.
  • Chacun montre un peu ses muscles, notamment communistes, écologistes et insoumis. Si le dialogue n’est pas rompu, la situation parait pour le moment bloquée.

La Nupes a 1 an, mais pas toutes ses dents. Vous nous direz : « A seulement 1 an, quoi de plus normal ? ». Et c’est vrai. A cet âge, les dents poussent encore, et comme chacun le sait, c’est douloureux. Les membres de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale ont d’ailleurs largement pu le constater mardi soir. Ce 2 mai, les chefs et cheffes des cinq partis (LFI, PS, EELV, PCF et Générations) se sont réunis dans un restaurant près de la gare de l’Est.

Pour certains, le rendez-vous n’était rien d’autre que la réunion quasi-hebdomadaire habituelle des partis de la Nupes. C’était sans compter sur Jean-Luc Mélenchon – pas parmi les convives –, lequel en a fait un enjeu, parlant d’une « réunion au sommet » pour aller de l’avant sur le fameux « acte II » de l’union de la gauche. Une manière, au minimum, de mettre la pression sur les alliés, tant on s’agace chez LFI de voir l’approfondissement de l’alliance mettre autant de temps à se concrétiser.

Boulet, camisole, échec

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça n’a pas marché. D’après les informations de 20 Minutes, qui a pu s’entretenir avec sept des dix-huit personnes présentes autour de la table mardi soir, les discussions ont « été très animées, pour le moins » ; « franches, sincères », dixit Marine Tondelier, secrétaire nationale d’EELV. Seuls les convives communistes n’ont pas répondu à nos appels, et ça a son importance : « Quand Fabien Roussel a dit, dès sa première intervention, que la Nupes était un boulet, une camisole et un échec, ça a tout de suite posé les choses », décrit une participante. Les communistes ont visiblement bloqué sur tout ou presque, même l’idée d’une candidature commune à la présidentielle de 2027.

Autour de la table, le ton a surpris : jamais la remise en cause de la Nupes n’avait semble-t-il été aussi forte : « On s’est tous un peu regardé en se demandant ce qu’ils faisaient encore là. » Le tabou de l’éventuel départ d’un membre de la Nupes n’est pas levé, mais cette possibilité est désormais dans toutes les têtes. « A un moment donné, il va y avoir un principe de réalité », estime un insoumis.

Jusqu’à présent, cette formule était employée pour dire que la situation politique imposait l’union à toutes et tous. Désormais, elle l’est pour dire qu’à un moment, de fait, les communistes seront peut-être hors de l’alliance. Côté PCF, justement, on relativise auprès de nos confrères de Libération : « La Nupes est autant une perspective si nous gagnons qu’un boulet si nous n’y arrivons pas. »

Papi grincheux

Mais d’après plusieurs participants, la soirée ne s’est pas résumée à un « quatre contre un ». « C’est caricatural », élude l’un. « Cela serait une erreur de le voir comme ça », nous dit un insoumis. Car l’autre grand sujet de discorde du soir, c’était la question de la stratégie en vue des européennes de 2024. LFI veut une liste unique de la Nupes, pas EELV. Marine Tondelier a défendu sa stratégie autonomiste : « Elle l’a redit de manière très très très clair », décrit une participante. Une autre : « Elle a poussé le curseur très loin. » « Moi je suis d’accord pour une coalition, mais ça ne veut pas dire qu’on est mariés sur tout », défend Tondelier, qui préfère se concentrer sur l’horizon d’un candidat unique en 2027."

Agacés, les insoumis n’épargnent pas Marine Tondelier et EELV. Mais ils prennent soin de ne pas les mettre dans le même sac que les communistes. « Le PCF est sur une position qui lui est propre, c’est-à-dire d’accord sur rien au-delà du soutien au mouvement social. Les écologistes sont d’accord sur un certain nombre de choses, mais pas les européennes », distingue un membre de LFI. « Ça nous arrange que Fabien Roussel ait le rôle du papi grincheux, ce qui permet aux autres de ne pas aller en frontal face à Jean-Luc Mélenchon », reconnaissait il y a plusieurs semaines un socialiste présent mardi soir. En clair : aux yeux des insoumis, tant que les communistes sont horribles, si les socialistes et les écologistes sont juste chiants, passe encore.

« Y’a du boulot »

Mais cela fonctionne jusqu’à un certain point. Si bien que du côté PS, EELV et Générations, on relativise à fond les évènements de mardi soir. D’abord, chacun rappelle que l’union est toujours une très forte demande de l’électorat de gauche : « On travaille activement à un chemin d’espoir et de victoires », assure Marine Tondelier. Puis chacun rappelle le contexte : « Le mouvement social actuel nous oblige à être un débouché politique à toute cette colère », juge la présidente des jeunes socialistes, Emma Rafowicz, présente à la réunion. Et chacun redit que sans alternative de gauche, l’autre alternative à l’actuel pouvoir, c’est l’extrême droite. Cette menace a souvent été un puissant vecteur d’union de la gauche.

« Cette réunion, c’était un point d’étape, minimise Emma Rafowicz. On en fait des caisses parce que Jean-Luc Mélenchon en a parlé, mais on était quand même globalement au courant des potentielles divergences. » Décidément très optimiste, la cheffe des jeunes socialistes a trouvé « rassurant » le fait que le ton des débats soit « franc, voire rude ». Car « quand il y a de la langue de bois, c’est qu’on n’est pas entre amis. C’est bon signe que ce soit dur. Ce n’est pas simple, mais positif. » Le toujours très zen et très pro union Arash Saeidi, co-coordinateur de Génération, a « vu venir » les difficultés : « Il y a du boulot mais on a du temps. Nous ne sommes pas en mai 2022, où l’on était dans l’urgence. Ce n’est pas grave de ne pas avoir pondu un acte II au bout de trois heures ! » « On a trois ans ! », abonde Marine Tondelier.

Au fond, rien de ce qui a été dit mardi soir n’est très nouveau. Pourtant, au lendemain, on a pu sentir certains insoumis un peu plus atteints que d’habitude, comme s’ils avaient pris un coup derrière la tête. En tout cas, ils semblaient surpris par la tournure d’une réunion « frustrante ». Un aveu de faiblesse qui ne leur ressemble pas vraiment.

Ont-ils entendu leurs alliés ? Ou la manière qu’ils ont eue de faire le récit de cette réunion participe-t-elle à la dramatisation de la situation et donc une nouvelle façon de mettre la pression sur les partenaires pour maintenir l’alliance ? Une chose est sûre, tous ont convenu de continuer à se parler et se revoir : l’union est un travail de longue haleine, et un sport de combat.

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jeudi 4 mai 2023

Plan vélo : le gouvernement annonce un investissement de 2 milliards d'euros d'ici à 2027 - Le Monde

Des cyclistes à Nantes, en juin 2021.

Matignon s’était déjà engagé en septembre sur un nouveau plan vélo doté d’un budget de 250 millions d’euros pour 2023. Le gouvernement va investir 2 milliards d’euros sur les quatre prochaines années en France pour développer la pratique du vélo, les infrastructures ainsi que la filière économique, a-t-il annoncé en dévoilant, dans la soirée du jeudi 4 mai, son plan vélo et mobilités actives 2023-2027.

Au total, ce sont plus de 6 milliards d’euros qui vont être investis d’ici à 2027 si l’on prend en compte les collectivités territoriales, explique le dossier de presse communiqué à la veille de la présentation du plan par les ministres de la transition écologique, Christophe Béchu, et des transports, Clément Beaune. Le gouvernement prévoit toute une série de mesures pour favoriser la pratique du deux-roues, à commencer par le développement des pistes cyclables et voies réservées au vélo.

En 2023, l’Etat a déjà prévu d’investir 200 millions d’euros dans les infrastructures. Cet effort sera poursuivi jusqu’en 2027 avec la prolongation des aides. « Sur la durée du plan, le fonds mobilités actives sera pérennisé à hauteur de 1,25 milliard d’euros, soit 250 millions d’euros par an pour accélérer le développement des aménagements cyclables partout en France », précise le communiqué.

Aides pour l’achat d’un vélo prolongées jusqu’en 2027

Le gouvernement veut aussi favoriser le développement des véloroutes, prisées des cyclotouristes, via des contrats de plan Etat-région. Actuellement, 57 000 kilomètres de voies cyclables sécurisées existent sur le territoire. « L’objectif est d’atteindre 80 000 kilomètres en 2027 et 100 000 kilomètres en 2030 », détaille le gouvernement. Les aides de l’Etat pour l’achat d’un vélo seront prolongées jusqu’à la fin du plan vélo en 2027. Ces aides seront en plus ouvertes à l’achat de vélos d’occasion revendus par des professionnels.

Des modifications du code de la route vont également être expérimentées pour améliorer la circulation des vélos. « Il est proposé d’installer des repose-pieds en bord de chaussée afin de permettre aux cyclistes de s’arrêter au feu sans avoir à descendre de selle », précise le communiqué de presse. Un décalage du passage au feu vert pour les cyclistes sera aussi expérimenté par endroits pour « permettre aux cyclistes d’évacuer le sas et de retrouver une vitesse suffisante avant le départ des autres véhicules ».

Le recours au vélo pour se rendre au travail va également être soutenu en augmentant le forfait mobilité durable pour la fonction publique de 200 à 300 euros. « L’Etat a pour objectif que 100 % de ses sites soient équipés de stationnements vélo sécurisés en 2027 », ajoute le communiqué. Pour limiter les vols, il est prévu de généraliser l’inscription des vélos au fichier national d’identification des cycles. Le nombre d’emplacements sécurisés près des gares devrait aussi être porté à 90 000 d’ici à 2027 contre 30 000 actuellement.

Des sessions de formation à la conduite à vélo pour les jeunes de 6 à 11 ans vont également monter en puissance avec 850 000 enfants formés chaque année à partir de 2027.

Enfin, l’Etat veut soutenir la filière de production de vélo en France avec pour objectif de dépasser 1,4 million de vélos produits en 2027 contre 854 000 en 2022.

Le Monde avec AFP

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Loi immigration : le président des Républicains dénonce "un hold-up démocratique" du Conseil constitutionnel - franceinfo

>> Ce direct est désormais terminé. La droite gronde. Le président des Républicains Éric Ciotti a dénoncé vendredi 26 janvier "...