lundi 25 juillet 2022

Quand Yannick Noah, chef de son village, accueille le président Emmanuel Macron au Cameroun - Le Figaro

Afin de promouvoir le dialogue entre Européens et Africains, le chanteur et ex-champion de tennis de 62 ans reçoit le chef d'État, chez lui, à Etoudi, son quartier à la sortie de la capitale Yaoundé.

Yannick Noah est populaire comme champion de tennis et chanteur en France mais aussi comme chef traditionnel au Cameroun, où il accueillera mardi le président Emmanuel Macron pour promouvoir «le dialogue» entre Européens et Africains.

«Ce n'est pas moi qui reçois le président français, mais tout le village», annonce l'ex-tennisman franco-camerounais, casquette vissée sur la tête, en short et pieds nus, à Etoudi, son quartier à la sortie de la capitale Yaoundé, qui abrite aussi le palais présidentiel.

Après la solennité de l'entretien avec le président camerounais Paul Biya, Emmanuel Macron devrait tomber la veste lorsqu'il passera les portes du «village Noah». Ce sera la première rencontre entre les deux hommes. À l'entrée, une pancarte malicieuse précise que Roland-Garros, le lieu de l'exploit qui a rendu célèbre le tennisman en 1983, est situé à 7.091 km.

39 ans après ce sacre, l'ex-champion reste, à 62 ans, l'un des Français les plus populaires, grâce notamment à son succès dans la musique. Mais c'est désormais à Etoudi qu'il passe environ six mois par an, «et sans doute de plus en plus de temps à l'avenir». C'est ici que ce natif de Sedan (Ardennes), où son père Zacharie était footballeur, a vécu son enfance, entre 2 et 12 ans, lorsque ses parents sont rentrés dans le pays paternel. «C'était très différent à l'époque. J'ai grandi au milieu de la brousse, j'allais à la rivière car il n'y avait ni eau ni électricité. Avec le temps, la ville a entouré le village et il est devenu un quartier de Yaoundé», raconte-t-il.

À VOIR AUSSI - «C'est l'aboutissement d'un travail qui vient de loin»: Emmanuel Macron confirme la restitution de 26 œuvres au Bénin

Dialogue avec ses ancêtres

Son enracinement à Etoudi s'est renforcé lorsqu'il a hérité du titre de chef traditionnel au décès de son père en 2017. Il a alors décidé de développer le «country club» que ce dernier avait créé sur le terrain familial, y ajoutant bar, restaurant, terrains de tennis et de basket, mais aussi de jolis bungalows de style traditionnel au milieu d'un vaste parc à la végétation luxuriante.

Yannick Noah accorde aussi beaucoup d'attention à l'école créée par sa mère, professeur de français, dans le jardin de la maison familiale dans les années 1960. 400 élèves du quartier y sont aujourd'hui éduqués en français et anglais, les deux langues officielles du Cameroun. «Mon rôle de chef est surtout d'aider les personnes âgées et de tout faire pour que les enfants reçoivent une bonne éducation», explique-t-il.

Après avoir accueilli Emmanuel Macron à l'entrée du «village Noah», il le conduira au caveau familial, un simple bâtiment blanc sous de grands manguiers et avocatiers, où reposent son grand-père et son père. D'autres chefs coutumiers, en tenues traditionnelles, y seront présents, témoignant de l'importance que revêt pour Yannick Noah la «dimension spirituelle» de ce lieu où il «dialogue avec les ancêtres».

Puis, dans le parc, Emmanuel Macron rencontrera une douzaine de jeunes Camerounais et Français ayant travaillé ensemble sur l'avenir des relations entre Yaoundé et Paris, la bonne gouvernance, l'environnement et les questions de la mémoire coloniale. «Comme Franco-Camerounais, je suis toujours sensible aux relations entre les deux pays. Je n'ai pas trop le choix, c'est mon destin», sourit Yannick Noah, qui ne veut toutefois pas répondre à des questions politiques, toujours sensibles au Cameroun, dirigé depuis près de 40 ans par Paul Biya.

Yannick Noah espère que le «village Noah» deviendra le rendez-vous pour ses cinq enfants, qui habitent «un peu partout dans le monde», et ses petits-enfants afin qu'ils y «cultivent leurs racines camerounaises». Dans la soirée, la réception se terminera par un concert de jeunes musiciens camerounais, avant que le maître des lieux ne prenne le micro, comme il le fait souvent à l'improviste, pour «trois, quatre ou... dix chansons». Dont ses tubes dansants Saga Africa, Métisse et Back to Africa...


À VOIR AUSSI - «C'est une très bonne visite»: le Cameroun se prépare à recevoir Emmanuel Macron

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Le comité pour Adama Traoré a couvert les violences sexistes de l'un de ses membres - Mediapart

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Hautes-Alpes. Les images saisissantes de l’assèchement du lac de Serre-Ponçon en l’espace d’un mois - Ouest-France

Le plus grand lac artificiel de France montre des signes inquiétants de sécheresse. Alors que la saison touristique bat son plein, le niveau du lac de Serre-Ponçon (Hautes-Alpes) a baissé de plus de trois mètres depuis la fin du mois de mai. C’est son niveau le plus bas depuis 60 ans, analyse TF1 .

Sur Twitter, un internaute a partagé des photos prises par le satellite européen Sentinel 2 comparant les niveaux d’eau du 29 mai et du 23 juillet. On peut y voir un net rétrécissement de la zone de baignade.

« Actuellement, la côte du lac de Serre-Ponçon est de 770,5 mètres soit 9,5 mètres en dessous de sa cote optimale de remplissage pour un début du mois de juillet », avait annoncé la préfecture le 8 juillet 2022. Une conséquence du manque de pluie accumulé depuis le début de l’année, et des températures plus élevées que la normale dans la région.

La préfecture des Hautes-Alpes, qui a placé tout le bassin-versant de la Durance en alerte, en amont et en aval du lac, note que « la quasi-totalité des cours d’eau offre des valeurs de débits historiquement faibles ».

Inquiétudes pour la saison touristique

Sur cette vaste étendue d’eau, les activités de nautisme (neuf plages, 15 bases nautiques, 12 ports), très prisées des touristes, tout comme l’agriculture, sont menacées. « Il faut que les habitants comme les touristes aient conscience de cette situation exceptionnelle », insistait fin juin la préfète des Alpes-de-Haute-Provence, Violaine Démaret, qui encourageait les activités annexes (VTT, randonnée).

Malgré la sécheresse, la baignade reste autorisée et surveillée sur cinq plages du lac de Serre-Ponçon, trois autres restent interdites à la baignade, en partie à cause de la turbidité de l’eau, qui empêche une surveillance optimale par les secouristes.

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dimanche 24 juillet 2022

Guerre en Ukraine: le port d'Odessa frappé, l'accord sur le blé en danger? - BFMTV

L'armée russe est accusée d'avoir frappé le port d'Odessa en Ukraine au lendemain de l'accord entre les deux pays pour reprendre les exportations de céréales. Kiev accusé Moscou d'avoir "craché au visage" de l'ONU et le Turquie, où les négociations se sont déroulées.

Une frappe aussi symbolique qu'incompréhensible aux yeux de la communauté internationale. Ce samedi, l'armée russe est accusée d'avoir ciblé avec plusieurs missiles le port d'Odessa au sud-est de l'Ukraine, port très stratégique qui donne sur la mer Noire. Car c'est un lieu de stockage pour les exportations de céréales issues de l'agriculture ukrainienne.

"Le port d'Odessa, où les céréales sont traitées pour l'expédition, a été bombardé. Nous avons abattu deux missiles, et deux autres missiles ont touché le territoire portuaire, où, évidemment, il y a des céréales", a déclaré le porte-parole de l'armée de l'air ukrainienne Iouri Ignat.

La veille, pourtant, les deux pays voisins ont signé un accord inédit pour reprendre les exportations de céréales depuis l'Ukraine face aux risques de famines mondiales. Il doit permettre d'exporter entre 20 et 25 millions de tonnes de grain bloquées en Ukraine. Depuis le début de l'invasion, les prix des huiles et des céréales ont flambé frappant le monde entier, en particulier le continent africain.

"Elle trouvera des moyens de ne pas l'appliquer"

La reprise de ces frappes de l'armée de Vladimir Poutine n'a donc pas manqué de faire réagir. Le président russe a "craché au visage du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et du président turc Recep (Tayyip) Erdogan, qui ont déployé d'énormes efforts pour parvenir à cet accord", a affirmé le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, Oleg Nikolenko.

Le président Volodymyr Zelensky a ensuite accusé Moscou de violer systématiquement ses engagements:

"Cela ne prouve qu'une seule chose: peu importe ce que la Russie dit et promet, elle trouvera des moyens de ne pas l'appliquer."

Antonio Guterres a lui "condamné" sans équivoque" ces attaques, soulignant que "la mise en oeuvre intégrale (de l'accord) par la Fédération de Russie, l'Ukraine et la Turquie est impérative".

De son côté, Moscou a nié toute implication auprès d'Ankara. "Les Russes nous ont dit qu'ils n'avaient absolument rien à voir avec cette attaque et qu'ils examinaient la question de très près", a affirmé le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, qui s'est dit "préoccupé" par les frappes.

"Nous pouvons honorer notre partie de l'accord"

"La Russie ne respecte pas du tout l'accord. Pour nous, la question est d'envoyer les céréales pour arrêter cette famine artificielle que Vladimir Poutine a organisée", a souligné Oleksiy Goncharenko, député de la circonscription d'Odessa sur l'antenne de BFMTV ce samedi.

Si ces frappes fragilisent très fortement l'accord entre les deux pays voisins sur les céréales, le député a assuré que l'Ukraine respectera les termes du pacte signé sous l'égide de la Turquie.

"Heureusement, il n'y a pas beaucoup de destructions dans le port et nous pouvons honorer notre partie de l'accord et recevoir les bateaux pour organiser l'exportation de céréales", a-t-il fait savoir.

Car l'accord signé concerne uniquement les exportations de céréales, et ne prévoit pas de cessez-le-feu. Seuls des couloirs sécurisés en mer Noire sont prévus par les deux parties pour acheminer les marchandises en toute sécurité.

"Ce n'est pas nécessairement impossible de faire appliquer l'accord même si les Russes frappent la ville d'Odessa", a expliqué ce samedi Etienne de Poncins, ambassadeur de France en Ukraine, invité de BFMTV. "Les Ukrainiens disent qu'ils sont prêts à appliquer l'accord."

Pauline Boutin avec AFP

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samedi 23 juillet 2022

Pouvoir d’achat. Redevance audiovisuelle, remise carburant… L’Assemblée poursuit son marathon - Ouest-France

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Pouvoir d’achat. Redevance audiovisuelle, remise carburant… L’Assemblée poursuit son marathon  Ouest-FranceVoir la couverture complète sur Google Actualités

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Guerre en Ukraine: le port d'Odessa frappé, l'accord sur le blé en danger? - BFMTV

L'armée russe est accusée d'avoir frappé le port d'Odessa en Ukraine au lendemain de l'accord entre les deux pays pour reprendre les exportations de céréales. Kiev accusé Moscou d'avoir "craché au visage" de l'ONU et le Turquie, où les négociations se sont déroulées.

Une frappe aussi symbolique qu'incompréhensible aux yeux de la communauté internationale. Ce samedi, l'armée russe est accusée d'avoir ciblé avec plusieurs missiles le port d'Odessa au sud-est de l'Ukraine, port très stratégique qui donne sur la mer Noire. Car c'est un lieu de stockage pour les exportations de céréales issues de l'agriculture ukrainienne.

"Le port d'Odessa, où les céréales sont traitées pour l'expédition, a été bombardé. Nous avons abattu deux missiles, et deux autres missiles ont touché le territoire portuaire, où, évidemment, il y a des céréales", a déclaré le porte-parole de l'armée de l'air ukrainienne Iouri Ignat.

La veille, pourtant, les deux pays voisins ont signé un accord inédit pour reprendre les exportations de céréales depuis l'Ukraine face aux risques de famines mondiales. Il doit permettre d'exporter entre 20 et 25 millions de tonnes de grain bloquées en Ukraine. Depuis le début de l'invasion, les prix des huiles et des céréales ont flambé frappant le monde entier, en particulier le continent africain.

"Elle trouvera des moyens de ne pas l'appliquer"

La reprise de ces frappes de l'armée de Vladimir Poutine n'a donc pas manqué de faire réagir. Le président russe a "craché au visage du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres et du président turc Recep (Tayyip) Erdogan, qui ont déployé d'énormes efforts pour parvenir à cet accord", a affirmé le porte-parole du ministère ukrainien des Affaires étrangères, Oleg Nikolenko.

Le président Volodymyr Zelensky a ensuite accusé Moscou de violer systématiquement ses engagements:

"Cela ne prouve qu'une seule chose: peu importe ce que la Russie dit et promet, elle trouvera des moyens de ne pas l'appliquer."

Antonio Guterres a lui "condamné" sans équivoque" ces attaques, soulignant que "la mise en oeuvre intégrale (de l'accord) par la Fédération de Russie, l'Ukraine et la Turquie est impérative".

De son côté, Moscou a nié toute implication auprès d'Ankara. "Les Russes nous ont dit qu'ils n'avaient absolument rien à voir avec cette attaque et qu'ils examinaient la question de très près", a affirmé le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, qui s'est dit "préoccupé" par les frappes.

"Nous pouvons honorer notre partie de l'accord"

"La Russie ne respecte pas du tout l'accord. Pour nous, la question est d'envoyer les céréales pour arrêter cette famine artificielle que Vladimir Poutine a organisée", a souligné Oleksiy Goncharenko, député de la circonscription d'Odessa sur l'antenne de BFMTV ce samedi.

Si ces frappes fragilisent très fortement l'accord entre les deux pays voisins sur les céréales, le député a assuré que l'Ukraine respectera les termes du pacte signé sous l'égide de la Turquie.

"Heureusement, il n'y a pas beaucoup de destructions dans le port et nous pouvons honorer notre partie de l'accord et recevoir les bateaux pour organiser l'exportation de céréales", a-t-il fait savoir.

Car l'accord signé concerne uniquement les exportations de céréales, et ne prévoit pas de cessez-le-feu. Seuls des couloirs sécurisés en mer Noire sont prévus par les deux parties pour acheminer les marchandises en toute sécurité.

Sur le même sujet

"Ce n'est pas nécessairement impossible de faire appliquer l'accord même si les Russes frappent la ville d'Odessa", a expliqué ce samedi Etienne de Poncins, ambassadeur de France en Ukraine, invité de BFMTV. "Les Ukrainiens disent qu'ils sont prêts à appliquer l'accord."

Pauline Boutin avec AFP

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Rachat des RTT, défiscalisation des heures supplémentaires... Ces quatre mesures portées par la droite qui ont été approuvées par la majorité présidentielle - franceinfo

Des compromis avec la droite. Alors que le gouvernement a perdu sa majorité absolue à l’Assemblée nationale à l’issue des élections législatives, les députés du camp présidentiel doivent composer avec le groupe parlementaire des Républicains lors de l'examen du projet de loi de finances rectificative, depuis vendredi 22 juillet. Plusieurs mesures portées de longue date par la droite ont ainsi été approuvées par la majorité présidentielle.

1Le rachat des RTT

Revendication phare de la droite et mesure du programme de Valérie Pécresse durant la campagne présidentielle, la majorité présidentielle et le groupe LR ont voté de concert l’amendement du député du groupe Renaissance, Marc Ferracci, qui autorise le rachat des RTT par les entreprises entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2023.

Cette mesure vise à "encourager le rachat par l’entreprise des RTT pour les salariés qui veulent travailler plus", selon Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, dans une interview au Parisien. Du côté gauche de l’Assemblée, la mesure passe mal. "C’est la fin pure et simple des 35 heures", s’inquiète le député socialiste Arthur Delaporte.

2La hausse du plafond de défiscalisation des heures supplémentaires

Mesure également présente dans le programme de Valérie Pécresse, le relèvement du plafond des heures supplémentaires défiscalisées de 5 000 à 7 500 euros. Un compromis auquel a dû se résoudre le groupe LR qui aurait voulu défiscaliser complètement les heures supplémentaires.

Là encore, la mesure est mal accueillie par les députés de gauche qui voient dans cette mesure une incitation pour les entreprises à imposer des heures supplémentaires à leurs salariés au détriment de nouvelles embauches. "La question, c'est de [les] rendre tellement avantageuses qu'à un moment donné, elles sont préférées au fait de recruter", s’est ainsi insurgé le député LFI Eric Coquerel à l’Assemblée nationale.

3Le doublement de l’aide défiscalisée pour couvrir les frais de carburant

Autre mesure apportée par la droite et acceptée par le gouvernement : l’augmentation du plafond de l’aide défiscalisée versée par les entreprises à leurs salariés pour couvrir leurs frais de carburant, qui passe de 200 à 400 euros, et même 600 euros dans les outre-mer.

Par ailleurs, un autre amendement porté par LREM a été adopté pour augmenter le plafond actuel du "forfait mobilités durables", qui passe de 600 à 800 euros.

4L’augmentation de la remise sur le litre d’essence

Depuis plusieurs semaines, les élus LR réclamaient une baisse d’impôt sur le carburant pour faire descendre les prix à 1,50 euro au litre. Là encore, un compromis a été trouvé avec la majorité. Le ministre de l'Économie a accepté d’augmenter la remise de 18 centimes par litre jusqu’à 30 centimes, et de prolonger la mesure jusqu’à la fin de l’année.

Une ristourne à laquelle devrait s’ajouter la remise de 20 centimes annoncée par Total dans toutes ces stations-services. Le groupe pétrolier a annoncé que la mesure prendrait effet du 1er septembre au 1er novembre, alors que le prix du litre de carburant tourne toujours autour de 2 euros.

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Loi immigration : le président des Républicains dénonce "un hold-up démocratique" du Conseil constitutionnel - franceinfo

>> Ce direct est désormais terminé. La droite gronde. Le président des Républicains Éric Ciotti a dénoncé vendredi 26 janvier "...