mardi 21 novembre 2023

« Cédric Jubillar n’a cessé de mentir » : pourquoi les juges renvoient le mari de Delphine devant les assises - Le Parisien

INFO LE PARISIEN. Dans une ordonnance de mise en accusation en date de ce mardi, les juges d’instruction ont décidé de renvoyer Cédric Jubillar devant la cour d’assises du Tarn pour y être jugé pour le meurtre de son épouse Delphine, portée disparue depuis décembre 2020.

Le 21 novembre 2023 à 17h08

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Le commandant d'une compagnie de CRS basée en Seine-et-Marne soupçonné de détournement de biens publics - Le Monde

Un commandant de police à la tête d’une compagnie républicaine de sécurité (CRS) basée en Seine-et-Marne est soupçonné de détournement de biens publics et fait l’objet d’une enquête préliminaire, a annoncé le parquet de Meaux, mardi 21 novembre, confirmant une information de Franceinfo et du Parisien.

A la tête de la CRS 4, basée à Lagny-sur-Marne, il est suspecté de violation du secret professionnel, détournement de biens publics et recel, selon le procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier.

Heures supplémentaires ou indemnités de déplacement indues, détournement de matériels administratifs et de denrées alimentaires, véhicule de service utilisé à titre privé : les faits reprochés se seraient produits sur une période allant au moins de 2021 à 2023, précise le parquet.

Une enquête confiée à l’IGPN

Le professionnalisme du haut gradé serait également mis en doute par un rapport interne de la direction centrale des CRS. Selon le document, cité par plusieurs médias, le commandant serait très souvent absent de sa caserne et aurait, sur ses quatorze dernières années de service, passé plus de temps à pratiquer le golf et la natation qu’à assurer sa mission de maintien de l’ordre.

« Tout cela ressemble à une cabale, une vengeance personnelle, » a réagi Jean-Christophe Yaèche, l’avocat du mis en cause, mardi, auprès de l’Agence France-Presse. « Comment une hiérarchie pourrait-elle supporter un commandant de police qui ne ferait que du golf ? », questionne-t-il, rappelant que son client « est soumis à un devoir de réserve en tant que policier et [qu’]il lui est compliqué de commenter et de se défendre ».

L’enquête ouverte par le parquet de Meaux a été confiée à l’inspection générale de la police nationale (IGPN).

Le Monde avec AFP

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lundi 20 novembre 2023

"Ça s'appelle l'ensauvagement": après le drame de Crépol, Gérald Darmanin dénonce un acte "ignoble" - BFMTV

Gérald Darmanin a vu dans la rixe qui a fait un mort et plus de 20 blessés dans une salle des fêtes de Crépol, dans la Drôme, un signe de "l'ensauvagement" de la société. Un concept développé depuis plusieurs années par le ministre de l'Intérieur.

"Ce qui s'est passé est bien évidemment ignoble et inacceptable". Après le meurtre au couteau d'un adolescent de 16 ans au cours d'une rixe dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 novembre dans le village de Crépol (Drôme), Gérald Darmanin a dénoncé un acte qui témoigne de "la faillite générale de notre société".

La nuit du drame, 350 personnes, principalement des jeunes, étaient réunies pour un bal dans une salle des fêtes de ce village de 500 habitants lorsqu'une dizaine de personnes a fait irruption, armées d'armes blanches. Les pompiers ont dénombré plus de 20 blessés dont deux ont été hospitalisés en urgence absolue.

"Ça s'appelle l'ensauvagement", a dénoncé le ministre de l'Intérieur sur le plateau de C à vous, sur France 5.

Les auteurs "seront confondus devant la justice"

Adressant ses "condoléances à la famille du jeune homme de 16 ans qui est mort", le ministre a indiqué que "70 auditions qui ont été faites par la gendarmerie". Il a assuré qu'"évidemment, il y aura les interpellations des auteurs et évidemment ils seront confondus devant la justice".

"Il y a trois et demi, lorsque je suis devenu ministre de l'Intérieur, j'ai évoqué l'ensauvagement. J'ai dit qu'il y avait une violence qui était gratuite, de gamins de 15-16 ans contre des gamins de 15-16 ans",

"Nous devons remettre l'autorité partout, dans la rue, dans l'école (...) Lorsqu'on loupe cette autorité, arrivent des drames comme ceux-là", a voulu analyser le ministre de l'Intérieur, qui a affirmé se "battre tous les jours pour que ça n'arrive plus".

Après l'événement tragique de Crépol, des personnalités politiques des Républicains du Rassemblement national et de Reconquête ont exprimé leur colère. Le député et président de LR Eric Ciotti et le député RN Laurent Jacobelli ont eux aussi dénoncé un "ensauvagement" de la société.

Une marche blanche est organisée mercredi à 13h30 à Romans-sur-Isère par la famille du jeune de 16 ans tué. Selon le club de rugby RC Romans-Péage, dans lequel jouait l'adolescent, ce rassemblement "se veut apolitique".

Gillet Glenn

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La députée Sandrine Josso veut sensibiliser au « fléau » de la soumission chimique après avoir été droguée à son insu - Le Monde

C’est la première fois qu’elle prend la parole publiquement au sujet de cette affaire. La députée Sandrine Josso, qui accuse le sénateur Joël Guerriau de l’avoir droguée afin de l’agresser sexuellement, a raconté lundi 20 novembre sur France 5 avoir « cru mourir » lors de la soirée des faits, dont elle a détaillé le déroulé. Elle dit être encore « en post-trauma ».

« On peut tous subir ce que j’ai subi », a déclaré Mme Josso en ajoutant que « [son] devoir est de sensibiliser » sur « le fléau » de la soumission chimique, dont « on ne peut plus détourner le regard ».

Elu de Loire-Atlantique, Joël Guerriau, 66 ans, a été mis en examen vendredi soir, soupçonné d’avoir drogué dans la nuit de mardi à mercredi à son insu Sandrine Josso, 48 ans, députée du MoDem du même département, en vue de l’agresser sexuellement. Ces accusations ont été démenties par l’avocat du sénateur.

Drôle de goût du champagne et insistance du sénateur

La députée a raconté sur France 5 le détail de sa soirée où elle s’est progressivement rendu compte avoir été droguée par Joël Guerriau. Mme Josso dit être allée ce soir-là « en confiance » et « en toute amitié » fêter la réélection de son collègue sénateur, élu du même département, avant de retourner à l’Assemblée nationale. « Un ami depuis dix ans » dont elle s’étonne sur place de « l’insistance » pour qu’elle trinque avec lui plusieurs fois au champagne – dont le goût « sucré » la surprend –, ainsi que du fait qu’il joue avec le variateur d’éclairage du salon.

« Il mettait la lumière très fort, puis la baissait », technique connue pour « augmenter l’efficacité de la drogue », comme lui ont expliqué plus tard les médecins de l’hôpital Lariboisière, où elle a fini la nuit.

Prise de « palpitations » et de « sueurs », elle voit alors son hôte ranger « un sachet blanc sous le plan de travail » de sa cuisine – de l’ecstasy, que les policiers retrouveront au même endroit lors d’une perquisition. « Là, je comprends », mais « j’étais déjà sous l’effet de la drogue, mes jambes tremblaient », a-t-elle témoigné. Pour s’extirper du piège, l’élue commande un taxi. Mais elle s’aperçoit que son hôte la suit « dans l’ascenseur, dans la cour, jusqu’au taxi ». « J’étais paniquée, mon cœur battait… J’avais l’impression de faire une crise cardiaque », a-t-elle ajouté, précisant avoir ensuite appelé un collègue député pour venir la chercher, avant qu’elle ne se rende à l’hôpital.

Une mise en retrait demandée par Gérard Larcher

Plus tôt dans la journée, le président du Sénat, Gérard Larcher, avait demandé au sénateur Joël Guerriau de « se mettre en retrait de toutes ses activités liées à son mandat », après sa mise en examen.

« Il revient désormais à M. Joël Guerriau de prendre ses responsabilités, le temps que la justice et les services de police puissent éclaircir les faits », estime la présidence du Sénat dans un communiqué, où elle affirme « l’extrême gravité des faits reprochés au sénateur et [le] principe de dignité qui s’attache à l’exercice du mandat parlementaire ». M. Larcher a plus particulièrement invité M. Guerriau « à démissionner de ses fonctions de secrétaire au bureau du Sénat et de vice-président de la commission des affaires étrangères ».

Sanctions politiques

Des prélèvements ont révélé la présence dans l’organisme de la victime d’ecstasy. M. Guerriau, au domicile duquel la même drogue a été retrouvée, a été mis en examen pour usage et détention de stupéfiants et placé sous contrôle judiciaire, avec l’interdiction de se rendre au domicile de la députée.

En parallèle, les sanctions politiques sont rapidement tombées contre M. Guerriau, suspendu samedi tour à tour par son parti politique, Horizons, puis par son groupe parlementaire, Les Indépendants, qui ont tous deux ouvert des procédures disciplinaires pouvant aboutir à son exclusion.

La présidente du groupe communiste au Sénat, Cécile Cukierman, a approuvé la demande de Gérard Larcher. « Pour que l’enquête se déroule sereinement, par respect pour la plaignante et par respect pour l’institution, la mise en retrait est de mise. C’est la moindre des choses, sans préjuger des résultats de l’enquête », a-t-elle déclaré.

Le Monde avec AFP

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Une météorite a-t-elle traversé le toit d'une voiture à Strasbourg ? Des analyses en cours - Le HuffPost

Les pompiers et la police de Strasbourg enquêtaient sur la possibilité d’une chute de météorite le 20 novembre 2023, après un incident impliquant un véhicule.
HANDOUT / AFP Les pompiers et la police de Strasbourg enquêtaient sur la possibilité d’une chute de météorite le 20 novembre 2023, après un incident impliquant un véhicule.

HANDOUT / AFP

Les pompiers et la police de Strasbourg enquêtaient sur la possibilité d’une chute de météorite le 20 novembre 2023, après un incident impliquant un véhicule.

SCIENCE - Une roche venue de l’espace ? Un Strasbourgeois a retrouvé, ce lundi 20 novembre, le toit de sa voiture avec un trou béant de 50 centimètres de diamètre. Les pompiers et la police s’interrogent sur la possibilité d’une chute de météorite.

Vers 8h ce lundi matin, les pompiers ont été appelés pour intervenir sur un « dégagement de fumée sur une voiture » stationnée dans un quartier périphérique de la cité alsacienne.

Ils ont alors découvert un impact important, ayant traversé « la toiture, le bas de caisse et le réservoir du véhicule », a précisé à l’AFP le capitaine des pompiers Matthieu Colobert. « Nous suspectons la chute d’un corps stellaire », a ensuite fait savoir le service d’incendie et de secours du Bas-Rhin dans un communiqué.

Un « gravillon » qui « ressemble à du bois brûlé »

« On n’a retrouvé aucun objet », a poursuivi Matthieu Colobert. « Soit l’objet était tellement petit qu’on ne peut pas le retrouver, soit l’impact était tel que l’objet s’est désintégré et transformé en poussière », a-t-il avancé comme hypothèses. Une recherche a en tout cas permis de conclure à l’absence de radioactivité.

« On a quand même une suspicion sur un gravillon » d’environ deux centimètres de large retrouvé sur place, a-t-il indiqué. « C’est un objet de la taille d’une noisette, qui ressemble à du bois brûlé, tout léger », a confié à l’AFP un porte-parole de la police, précisant que l’objet allait être envoyé à Paris auprès d’un service de police scientifique.

« Est-ce qu’un objet est venu de l’espace ? C’est toute la question », a souligné le policier. « Même une bille lancée à très haute vitesse en descente, ça peut faire des dégâts. Mais il faut encore prouver que c’est un objet qui vient de l’espace. »

À voir également sur Le HuffPost :

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dimanche 19 novembre 2023

Dans le Pas-de-Calais, de nouvelles précipitations menacent la décrue - Le Monde

Une vue aérienne de la commune de Hames-Boucres, dans le Pas-de-Calais, le 15 novembre.

« Amorcée sur tous les cours d’eau », la nette décrue observée depuis trois jours dans le Pas-de-Calais pourrait être contrariée, dimanche 19 novembre, par de nouvelles précipitations, qui devraient s’intensifier au cours de la journée.

« On a encore de l’eau dans plusieurs secteurs » autour de Montreuil-sur-Mer et Saint-Omer, « mais la décrue s’amorce sur tous les cours d’eau », a rapporté à l’Agence France-Presse (AFP) la préfecture du Pas-de-Calais. « La situation s’améliore nettement », a-t-elle ajouté. Signe de cette amélioration, une seule évacuation a été effectuée au cours des dernières quarante-huit heures, sur près de 1 500 réalisées depuis le 6 novembre.

Mais, prévient Vigicrues dans son dernier bulletin, de nouvelles pluies attendues dimanche « vont s’intensifier au fil de la journée » et « devraient faire repartir à la hausse le niveau des cours d’eau ». Le Pas-de-Calais est placé en vigilance jaune pluie-inondation, crues et vents pour la journée de dimanche, et à nouveau pour pluie-inondation et crues lundi, d’après le dernier bulletin de Météo-France.

Vigicrues craint notamment une réaction sur la Canche, dans le sud-ouest du département, où « les niveaux sont toujours hauts et la décrue est contrariée ». Sur des sols saturés en eau, toute nouvelle précipitation peut avoir des effets négatifs. Jusque-là, à Maresville, commune proche de la Canche qui a subi un « tsunami » la semaine dernière, selon les mots de son maire, Maxime Delianne, « l’eau baisse bien, cette nuit encore ça a bien baissé », se réjouit-il.

205 communes en état de catastrophe naturelle

La Dordonne, cours d’eau qui traverse le village, a enfin retrouvé son lit dimanche matin, assure-t-il, alors que certains bâtiments avaient été envahis par près de 1,50 mètres d’eau au plus fort de la crue. « Maintenant, la priorité, c’est le nettoyage », ajoute-t-il, assurant que, « dans certaines maisons, il ne reste plus rien », l’eau ayant tout emporté ou détruit.

Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, sera lundi à Arques et Saint-Omer, où il rencontrera « les acteurs locaux et les représentants du secteur de l’assurance, afin d’accélérer la prise en charge et le soutien aux sinistrés », a annoncé Bercy dimanche. Il succédera au ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, qui a promis samedi, à l’occasion d’un déplacement à Audruicq, près de Calais, « une enveloppe spécifique » pour les communes sinistrées.

Un total de 181 communes dans le Pas-de-Calais et de 24 dans le Nord ont déjà été reconnues mercredi en état de catastrophe naturelle. Une nouvelle réunion de reconnaissance de catastrophe naturelle est prévue pour la semaine prochaine.

Le Monde avec AFP

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«Délitement de l'autorité», «trop de paperasse», «pas assez indemnisés»... David Lisnard explique le blues des maires - Le Figaro

Invité dimanche du «Grand Jury-RTL-Le Figaro-M6», le patron de l’Association des maires de France (AMF) et maire LR de Cannes a passé en revue les raisons du grand découragement des élus locaux.

C’est un dossier prioritaire sur lequel doivent plancher les élus locaux, réunis à partir de lundi au congrès de l’Association des maires de France (AMF) à Paris. Comme le révèle la dernière enquête de l’AMF et du Cevipof, les atteintes en vers les élus, quels qu’ils soient, devraient connaître une hausse de 15% en 2020, atteignant 2600 plaintes et signalements d’ici la fin de l’année. Invité dimanche du «Grand Jury-RTL-Le Figaro-M6», le président de l’AMF, David Lisnard, a mis en garde contre un «phénomène grandissant».

Le maire LR de Cannes a d’abord avancé une première explication à cette hausse de violences : le «délitement de l’autorité» et la «remise en cause de la décision» dont souffrent directement ces élus de terrain. «Quand vous êtes maire, notre quotidien c’est souvent de dire non à des abus, à des comportements inciviques, à des jets de déchets. Donc vous vous exposez à des individus qui parfois se comportent en attardés capricieux qu’en citoyens», a-t-il illustré, avant de renvoyer au processus de «décivilisation» à l’œuvre dans la société.

Une seconde explication se trouve, selon lui, dans une expression du «délitement régalien», c’est-à-dire une «perte de l’autorité de l’État». «Lorsqu’il y a un sentiment d’impunité, il y a un laisser-aller global (...) Il y a une incapacité à réprimer», a-t-il poursuivi, pointant un «problème majeur de notre pays». Raison pour laquelle David Lisnard souhaite que les élus locaux soient mieux protégés, notamment par la loi. «Il faut que l’agression d’un élu ou son dénigrement sur les réseaux sociaux soit considérée comme une agression sur personne dépositaire de l’autorité publique», a-t-il martelé. Les peines encourues atteindraient alors jusqu’à 7 ans de prison ferme et 100 000 euros d’amende.

Plus de 1300 démissions d’élus

Dans ce contexte de violences et d’incivisme, de plus en plus d’élus locaux choisissent de jeter l’éponge avant la fin de leur mandat. «Depuis 2020, il y a en moyenne 40 démissions de maires par mois», a alerté l’édile cannois, soit «le double de la décennie précédente». Au total, plus de 1300 défections ont déjà été comptabilisées. Derrière ce grand découragement, David Lisnard voit également une désillusion des édiles entre leur «nécessité d’action» et leur «capacité d’action». «Le pouvoir d’agir a été diminué. On est un pays de procédures. C’est la bureaucratie qui entrave l’action, on passe de plus en plus de temps dans la paperasse», a-t-il poursuivi. Et d’expliciter : «là où il fallait avant quelques semaines pour mener un projet, il faut maintenant quelques années» Là encore, le patron de l’AMF a dénoncé une «recentralisation» tant sur le plan «normatif» que «financier» à l’œuvre depuis plusieurs décennies déjà. Selon lui, Emmanuel Macron n’a pas non plus inversé la tendance, se soumettant lui aussi à «un conformisme technocratique et centralisateur très puissant».

Autre point noir que devrait évoquer le congrès de l’AMF : la trop faible indemnisation des élus communaux. «La majorité des maires gagnent moins de 1080 euros, en dessous du SMIC, Très souvent, ils sont perdants financièrement», a regretté David Lisnard. Avant d’argumenter : «quand vous êtes maire, vous travaillez beaucoup : quand un maire dirige des milliers de salariés quand il fait tout lui-même, il devrait avoir au moins une indemnité de cadre moyen.» Reste que le sujet financier n’est selon lui «pas du tout prioritaire dans l’esprit des élus», davantage préoccupés par la concrétisation de leurs «projets de mandat». «Si on faisait ça pour l’argent, on ferait autre chose», a-t-il ironisé.

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Loi immigration : le président des Républicains dénonce "un hold-up démocratique" du Conseil constitutionnel - franceinfo

>> Ce direct est désormais terminé. La droite gronde. Le président des Républicains Éric Ciotti a dénoncé vendredi 26 janvier "...