jeudi 4 août 2022

Sur l'immigration, Darmanin estime être « l'aile gauche » de la majorité présidentielle - Le HuffPost

France's Interior Minister Gerald Darmanin issues a statement to media during a visit at the Rhone prefecture, in Lyon, central eastern France, on July 30, 2022. (Photo by THIERRY ZOCCOLAN / AFP)
THIERRY ZOCCOLAN / AFP France's Interior Minister Gerald Darmanin issues a statement to media during a visit at the Rhone prefecture, in Lyon, central eastern France, on July 30, 2022. (Photo by THIERRY ZOCCOLAN / AFP)

THIERRY ZOCCOLAN / AFP

Le ministre de l’Intérieur estime être « l’aile gauche » de la majorité présidentielle, alors qu’il est coeur d’une série de proposition dans le cadre d’un « grand débat » qu’il souhaite organiser sur l’immigration.

POLITIQUE - Une phrase qui risque de faire lever un sourcil sur les bancs de la Nupes. Alors qu’il vient tout juste de dévoiler les propositions et les priorités du gouvernement sur l’immigration, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a tenu à clarifier ce qu’il estime être sa position sur l’échiquier politique de la majorité présidentielle, ce jeudi 4 août.

Sur le plateau de CNews, le ministre est notamment revenu sur les priorités et les propositions du gouvernement en matière d’asile, de sécurité et d’immigration, dévoilées la veille dans les colonnes du Figaro, mais c’est une relance du journaliste Loïc Signor qui a conduit le locataire de la place Beauveau à assurer qu’il était bel et bien « l’aile gauche » de la majorité présidentielle, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous, à partir de 9 minutes.

« Pardon pour cette provocation mais je suis l’aile gauche. Je suis un fils de femme de ménage. Je suis élu dans un territoire de gauche depuis toujours, dans les Hauts-de-France dans le Nord. Moi j’ai une certaine fibre sociale économique, je ne suis pas un libéral économique absolu », a-t-il commenté. Une réponse qui est intervenue alors que le journaliste venait d’évoquer Éric Dupond-Moretti comme « l’aile gauche de la majorité ».

Gérald Darmanin n’en est pas resté là. Évoquant les propositions que le gouvernement entend formuler à la rentrée et qui seront la base d’un « grand débat » de plusieurs mois sur l’immigration, il a notamment ajouté : « Je suis de gauche quand je défends les étrangers qui doivent avoir l’asile constitutionnel, mais je pense aussi être de gauche quand je dis que la personne qui se fait voler sa voiture doit être protégée. Je pense que les gens de gauche, comme les gens de droite d’ailleurs et comme tous les Français [...] sont du bon sens qui consiste à dire : ’les étrangers sont les bienvenues sur notre sol, s’ils respectent les valeurs de la République’ ».

Report du projet de loi immigration

Une semaine après l’annonce d’une loi immigration devant le Parlement à la rentrée, Gérald Darmanin a été contraint mercredi d’en reporter l’examen à la demande d’Élisabeth Borne. Il sera remplacé finalement en octobre par un « grand débat » sur le sujet à l’Assemblée nationale et au Sénat, « avant qu’un projet de loi finalisé ne soit présenté », a annoncé le ministre de l’Intérieur dans ce même entretien au Figaro.

« Nous avons une proposition de texte législatif, mais pour un tel sujet, deux mois de concertation ne sont pas de trop », a-t-il justifié. Auparavant, le ministre organisera, « à la demande » de la Première ministre, « dès la fin août et en septembre », une « concertation place Beauvau sur la base de nos propositions, avec tous les partis, les partenaires sociaux, les associations et les représentants de la société civile », a-t-il dit.

Une source gouvernementale a assuré à l’AFP qu’il n’y avait aucun désaccord entre la Première ministre et Gérald Darmanin et qu’ils avaient pris la décision ensemble. C’était « trop rapide » pour pouvoir « traiter tous les sujets et concerter convenablement », a ajouté une source proche des milieux gouvernementaux.

SOS Racisme s’est réjoui de ce report, « un recadrage » bienvenu de la Première ministre, selon l’association.

À voir également sur Le HuffPost : Des « antisémites » chez les Insoumis ? On a posé la question à ces députés

Adblock test (Why?)



from France - Dernières infos - Google Actualités https://ift.tt/CFNnIOA
via IFTTT

Bergerac : plusieurs explosions dans une usine Seveso font huit blessés, dont un grave - Le Parisien

Plusieurs explosions ont retenti ce mercredi vers 14 heures dans une usine de Bergerac (Dordogne) classée Seveso, faisant un blessé grave « en urgence absolue » et sept « en urgence relative », selon la mairie. « La situation est désormais sous contrôle », a indiqué le sous-préfet Jean-Charles Jobard vers 17h20.

Les explosions ont eu lieu dans un bâtiment de l’entreprise Manuco, située à l’ouest de la ville, qui produit de la nitrocellulose pour munitions sur un site classé Seveso « seuil haut » pour le risque incendie et toxique. « À ce stade, l’incident n’a pas d’impact à l’extérieur du site », a indiqué la préfecture dans un communiqué.

« Les fumées dégagées par l’incendie en provenance du site ne présentent pas de dangerosité particulière pour la santé humaine, animale et l’environnement », a ajouté la préfecture. Les eaux d’extinction de l’incendie ont en outre été recueillies par les bassins de rétention prévus à cet effet sur le site dont le personnel a été évacué dans l’après-midi.

La « nitrocellulose contenue dans un atelier s’est enflammée lors d’opérations de maintenance », a indiqué dans un communiqué le groupe Eurenco, leader européen dans le domaine des poudres et explosifs, ajoutant que « la cause de l’accident est pour l’instant non déterminée ». « Le centre opérationnel départemental a été activé en préfecture ». Un périmètre de sécurité a été établi autour du site et 61 sapeurs-pompiers, 32 engins et deux hélicoptères du Samu sont intervenus.

Le préfet a activé son centre de crise, à la demande du ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, a indiqué ce dernier sur Twitter. « Sept blessés sont pris en charge », a-t-il ajouté. Le blessé grave a été héliporté jusqu’au CHU de Bordeaux et les sept autres ont été évacués dans les différents hôpitaux de la région, a précisé le sous-préfet Jean-Charles Jobard.

Le plan blanc a été un temps déclenché à l’hôpital de Bergerac, afin de faciliter la prise en charge des victimes, précise la préfecture. Trente-cinq personnes ont momentanément été prises en charge par les secours sur place, sans pour autant être blessées.

« Opérations de maintenance »

Sur place, encore sonné, Enzo Granger, 28 ans, chaudronnier pour un sous-traitant, a raconté à l’AFP avoir entendu « entre six et sept explosions ». Et c’est au bout de la troisième qu’il s’est « mis à courir », en voyant des « morceaux de briques partir dans tous les sens, des bouts de fer, des fenêtres ».

Il a relaté avoir vu « comme une espèce de bulle d’air qui sortait des bâtiments pendant les explosions », « le souffle », et « l’onde de choc ». « Je me suis dit : on ne voit ça que dans les films ». Là, « un homme est sorti la tête en sang », le « crâne ouvert ». « Il lui manquait une chaussure, je l’ai aidé à marcher ».

Selon le sous-préfet, les explosions ont eu lieu dans un bâtiment qui contenait « moins de deux tonnes de nitrocellulose ». Une quarantaine de personnes étaient présentes sur place. L’ensemble du personnel du site a été évacué mais il n’y a désormais plus de risque de sur-explosion.

« Nous avons entendu deux coups sourds, dont un qui fait vibrer les fenêtres », a indiqué au Parisien Manon, 28 ans, habitant juste à côté de l’usine après l’incident. Le site abrite de la nitrocellulose « pour des raisons à la fois militaires et civiles », pour « de l’explosif dans l’armement » comme pour « des airbags de voiture », explique le maire de la commune.

En fin d’après-midi, il ne restait plus devant les grilles du site qu’un camion et deux voitures de pompiers. Des employés, non blessés et regroupés sur le parvis d’un bâtiment, avaient été pris en charge par la Croix-rouge avant de quitter les lieux.

L’ensemble du boulevard qui mène au site, situé à moins 4 km du centre-ville de Bergerac, a été bouclé par les forces de l’ordre et interdit à la circulation durant plusieurs heures. Jean-Charles Jobart, sous-préfet de Bergerac, a indiqué qu’il allait falloir « une enquête administrative pour pouvoir déterminer les causes de cet incident ».

L’entreprise Manuco a été rachetée en 2021 par Eurenco, leader européen dans le domaine des poudres et explosifs selon leur site Internet. À l’Assemblée nationale, le gouvernement a fait part mercredi de sa « solidarité avec les victimes et leurs proches », par la voix du ministre délégué à l’Industrie Roland Lescure.

Adblock test (Why?)



from France - Dernières infos - Google Actualités https://ift.tt/0tOayIi
via IFTTT

Lutte contre l'homophobie : un "ambassadeur aux droits LGBT+" sera nommé "avant la fin de l'année", annonce Elisabeth Borne - franceinfo

La Première ministre s'est exprimée à l'occasion du quarantième anniversaire de la dépénalisation de l'homosexualité.

Article rédigé par

France Télévisions

Publié Mis à jour

Temps de lecture : 1 min.

"La bataille n'est pas gagnée, il y a encore des étapes à franchir." La Première ministre Elisabeth Borne a annoncé, jeudi 4 août, la nomination "avant la fin de l'année" d'un "ambassadeur aux droits LGBT+" . Rattaché au ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, ce dernier "portera la voix de la France et défendra notamment la dépénalisation universelle de l'homosexualité et de la transidentité", a précisé la cheffe du gouvernement.

Elisabeth Borne s'est exprimée lors d'une visite du centre LGBT+ d'Orléans (Loiret), à l'occasion du quarantième anniversaire de la dépénalisation de l'homosexualité. La Première ministre a également annoncé la mise en place d'un fonds de 3 millions d'euros dans le but de créer dix nouveaux centre LGBT+ et financer ceux qui existent déjà. "Nous voulons qu'il y ait deux centres au moins dans chaque région de l'Hexagone et un centre au moins dans chaque région d'Outre-mer", a-t-elle ajouté.

Adblock test (Why?)



from France - Dernières infos - Google Actualités https://ift.tt/n0moRxC
via IFTTT

Patrick Balkany autorisé à sortir de prison vendredi - Le Monde

Patrick Balkany à la cour d’appel de Paris le 27 mai 2020

La cour d’appel de Paris a autorisé jeudi 4 août l’ancien maire de Levallois-Perret Patrick Balkany à sortir de prison dès vendredi. Il obtient ainsi une libération conditionnelle après cinq mois passés à Fleury-Mérogis (Essonne) pour fraude fiscale, a fait savoir à l’Agence France-Presse Robin Binsard, l’un de ses avocats.

« Cette décision est irréprochable en droit, car rien ne justifie le maintien en détention d’un homme de 73 ans qui a déjà purgé les deux tiers de sa peine », ont défendu Me Binsard et Me Romain Dieudonné dans un message conjoint. Le placement sous bracelet électronique de l’ancien élu en mars 2021 au sein de sa résidence de Giverny (Eure) avait été révoqué par la justice en décembre, à la suite d’une centaine d’incidents.

Blanchiment aggravé et prise illégale d’intérêts

L’ancien baron des Hauts-de-Seine et son épouse, Isabelle Balkany, avaient été reconnus coupables en première instance, puis en appel, de fraude fiscale entre 2009 et 2015. Plus précisément, il leur est reproché de ne pas avoir payé d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) entre 2010 et 2014, d’en avoir payé un minoré en 2015, ainsi que d’avoir payé un impôt sur le revenu amplement sous-évalué entre 2009 et 2014.

Après avoir effectué cinq mois de détention pour fraude fiscale, puis avoir été libéré sous bracelet électronique pour raisons de santé en février 2020, l’ancien élu LR était retourné en prison en février en raison de nombreux manquements à ses obligations, selon la justice.

Son épouse avait, elle, été hospitalisée après avoir, selon son mari, fait une tentative de suicide. Elle a regagné son domicile le 4 juin en attendant une éventuelle convocation devant la justice.

Outre cette condamnation pour fraude fiscale, Patrick et Isabelle Balkany ont également été définitivement condamnés, en juin 2021, pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et pour prise illégale d’intérêts. Seule la question du quantum de la peine reste en suspens, avec un nouveau procès prévu en octobre.

Le Monde avec AFP

Adblock test (Why?)



from France - Dernières infos - Google Actualités https://news.google.com/__i/rss/rd/articles/CBMieGh0dHBzOi8vd3d3LmxlbW9uZGUuZnIvc29jaWV0ZS9hcnRpY2xlLzIwMjIvMDgvMDQvcGF0cmljay1iYWxrYW55LWF1dG9yaXNlLWEtc29ydGlyLWRlLXByaXNvbi12ZW5kcmVkaV82MTM3MTE5XzMyMjQuaHRtbNIBAA?oc=5
via IFTTT

En direct : le seuil des 100 000 réfugiés ukrainiens franchi en France - FRANCE 24

Publié le : Modifié le :

Un peu plus de cinq mois après l'invasion russe de l'Ukraine, la France compte plus de 100 000 réfugiés ukrainiens sur son sol. Sur le plan diplomatique, le président ukrainien aimerait s'entretenir "directement" avec son homologue chinois, qui peut selon lui "influencer politiquement et économiquement la Russie", rapporte le South China Morning Post. Suivez les derniers développements de la guerre en Ukraine.

  • 11 h 24 : Moscou réclame le départ d'une diplomate norvégienne accusée de "russophobie"

La Russie a exigé le départ d'une consule norvégienne, Elisabeth Ellingsen, accusée de "déclarations russophobes" après avoir dit qu'elle détestait les Russes lors d'un différend à la réception d'un hôtel russe.

"Nous soulignons qu'après ce qui s'est passé, la présence d'Elisabeth Ellingsen sur le territoire russe est impossible", a indiqué dans un communiqué la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova. Cette dernière a précisé que l'ambassadeur norvégien avait été convoqué jeudi au ministère des Affaires étrangères à Moscou.

  • 10 h 47 : la France compte plus de 100 000 réfugiés ukrainiens

Plus de cinq mois après le début de la guerre en Ukraine, le seuil des 100 000 réfugiés ukrainiens en France a été franchi cette semaine, a indiqué jeudi à l'AFP le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), Didier Leschi.

"Depuis mercredi soir, la barre des 100 000" déplacés ukrainiens couverts par l'allocation pour demandeurs d'asile (Ada) "a été franchie", a déclaré Didier Leschi, confirmant des informations parues dans Le Figaro. Depuis plusieurs semaines, "on est entre 200 et 250 nouvelles délivrances de protection temporaire par jour en moyenne", un niveau "très bas", a-t-il ajouté.

>> À lire aussi : "À Paris, des 'mamans pragmatiques et efficaces' pour aider les réfugiés ukrainiens"

  • 1 h 42 : Volodymyr Zelensky souhaite s'entretenir avec Xi Jinping pour mettre fin à la guerre

Le président ukrainien a déclaré souhaiter s'entretenir "directement" avec son homologue chinois Xi Jinping afin de mettre fin à la guerre en Ukraine, rapporte jeudi le South China Morning Post.

Volodymyr Zelensky a exhorté le dirigeant chinois à user de son influence politique et économique sur la Russie pour mettre un terme au conflit dans un entretien au quotidien de langue anglaise de Hong Kong. "(La Chine) est un État très puissant. C'est une grande économie. Elle peut influencer politiquement et économiquement la Russie. La Chine est également un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies."

  • 0 h 25 : le Sénat américain ratifie l'adhésion de la Suède et de la Finlande à l'Otan

Le Sénat américain a approuvé une résolution soutenue par l'administration Biden ratifiant les protocoles d'adhésion de la Finlande et de la Suède à l'Otan, après la décision historique de ces deux pays de renoncer à leur neutralité en raison de l'invasion russe en Ukraine.

"Ce vote historique est un signe important de l'engagement durable et transpartisan des États-Unis à l'Otan, et de la volonté de faire en sorte que notre Alliance soit prête pour relever les défis d'aujourd'hui et de demain", s'est félicité le président Joe Biden dans un communiqué.

Avec AFP et Reuters

Adblock test (Why?)



from France - Dernières infos - Google Actualités https://ift.tt/xGJYayH
via IFTTT

mercredi 3 août 2022

L'animal observé dans la Seine serait un béluga - franceinfo

La préfecture de l'Eure affirme avoir identifié l'animal sur la base de photographies. Une évaluation de l'état de santé de l'animal est en cours.

Article rédigé par

Radio France

Publié

Temps de lecture : 1 min.

Un béluga serait actuellement en train de nager dans la Seine, annonce la préfecture de l'Eure, qui explique avoir réalisé les premières constatations sur la base de photographies de l'animal, prises mardi 2 août dans la matinée sur le territoire de l'Eure.

"Il s’agit d’une espèce protégée de cétacé vivant habituellement dans les eaux arctiques, subarctiques et dans l’estuaire du Saint-Laurent au Québec", précise le communiqué. "Il arrive à des individus isolés d’errer dans des eaux plus méridionales. Il peut survivre temporairement en eau douce".

Une évaluation de l'état de santé de l'animal est en cours. Les autorités demandent à la population de ne pas approcher le cétacé, afin de ne pas le stresser. En mai dernier, une orque s'était retrouvée bloquée plusieurs jours entre Le Havre et Rouen, avant de décéder.

Adblock test (Why?)



from France - Dernières infos - Google Actualités https://ift.tt/4ZNDd1k
via IFTTT

Explosions à Bergerac : ce que l’on sait de l’incident dans une usine Seveso qui a fait 8 blessés - Ouest-France

[unable to retrieve full-text content]

Explosions à Bergerac : ce que l’on sait de l’incident dans une usine Seveso qui a fait 8 blessés  Ouest-FranceVoir la couverture complète sur Google Actualités

from France - Dernières infos - Google Actualités https://ift.tt/4LDH3u8
via IFTTT

Loi immigration : le président des Républicains dénonce "un hold-up démocratique" du Conseil constitutionnel - franceinfo

>> Ce direct est désormais terminé. La droite gronde. Le président des Républicains Éric Ciotti a dénoncé vendredi 26 janvier "...