jeudi 4 mai 2023

Décès d'une gendarme à la caserne de Saint-Amand-Montrond : un accompagnement mis en place pour ses collègues et sa famille - Saint-Amand-Montrond (18200) - Le Berry Républicain

Marcel a posté le 04 mai 2023 à 18h14

Compassion et tristesse immense pour ce suicide d’ un jeune homme, gendarme comme l’ était mon neveu qui lui aussi s’ est suicidé en 2011 sur son lieu de travail en 2011. Malheureusement les décès par suicide touchent toutes les catégories de population et pratiquement aucune famille n’ y échappe. Un frère en 2019, père du neveu gendarme, une belle sœur en 2022. À chaque fois on se sent impuissant, mais aussi coupable de n’ avoir rien vu venir. Dans quel état de détresse morale se trouvent les personnes qui se donnent la mort ? On se remet difficilement du suicide d’ un proche.

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mercredi 3 mai 2023

Sécheresse : déjà 20 départements visés par des restrictions d'eau, beaucoup plus qu'au printemps 2022 - France Bleu

La sécheresse s'étend déjà sur l'Hexagone, alors que l'été est encore loin. Ce printemps, 20 départements sont déjà concernés par des mesures de restriction d'eau selon les chiffres du gouvernement, soit beaucoup plus qu'il y a un an. Au printemps 2022, huit départements avaient pris des mesures.

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Les restrictions d'eau dans les départements de France métropolitaine, ce mercredi 3 mai.
Les restrictions d'eau dans les départements de France métropolitaine, ce mercredi 3 mai. © Visactu - Visactu

Trois départements du Sud-Est déjà en niveau de "crise", des restrictions très sévères

Le niveau "crise" est atteint dans des territoires situés dans trois départements : les Bouches-du-Rhône, le Gard et le Var, selon les données du ministère de la Transition écologique consultées par l'AFP. Il y a un an, aucun de ces départements n'était visé par de telles mesures.

Dans ces zones, l'arrosage des espaces verts, le lavage de voitures dans les stations ou le remplissage des piscines privées sont ainsi interdits. Des interdictions d'irrigation s'appliquent aussi aux agriculteurs.

De telles mesures de crise doivent aussi entrer en vigueur le 10 mai dans les Pyrénées-Orientales, a indiqué le préfet du département fin avril.

Par ailleurs, neuf départements sont concernés au moins partiellement par une "alerte renforcée", contre seulement trois, il y a un an. Huit départements sont concernés par une simple "alerte", contre cinq en 2022 à la même époque.

Ces seuils impliquent des restrictions plus ou moins drastiques. L'arrosage des pelouses est par exemple interdit en "alerte renforcée", mais la restriction ne concerne que la plage horaire 11h-18h en "alerte" simple.

"Une sécheresse météorologique préoccupante" pour le ministre

"La France connaît une sécheresse météorologique préoccupante. Au 1er avril, 75% des niveaux des nappes restent toujours sous les normales mensuelles", a rappelé le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, dans une déclaration transmise à l'AFP. "Depuis février, ma demande n'a pas changé : pour anticiper l'été 2023, les préfets ne doivent pas avoir la main qui tremble lorsque des décisions de restriction sont nécessaires", a-t-il souligné.

Le Bureau de recherches géologiques et minières, le BRGM, a alerté mi-avril sur le risque "avéré" de sécheresse estivale pour certaines régions. Les pluies de mars n'ont pas suffi à recharger les nappes phréatiques en France, dont 75% restent à des niveaux modérément bas ou très bas, constatait-il alors.

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Violences en manifestations : le gouvernement réfléchit à une réponse aux « nouveaux usages » des casseurs - Le Monde

Incendie d’un distributeur automatique lors de la manifestation du 1ᵉʳ mai 2023 à Lyon.

Régulièrement accusé d’une politique de maintien de l’ordre brutale, l’exécutif répond en ciblant casseurs et, sans les nommer, les black blocs. Le gouvernement « réfléchit » à comment « s’adapter » aux « nouveaux usages » des « casseurs » lors des manifestations, a déclaré mercredi 3 mai le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, après que le garde des sceaux, Eric Dupond-Moretti, a annoncé un travail sur le sujet avec son homologue de l’intérieur, Gérald Darmanin.

« Il y a une double obligation. L’obligation de garantir la sécurité de celles et ceux qui manifestent. Et l’obligation de faire en sorte que ceux qui sont là pour tuer, pour casser soient mis hors d’état de nuire et qu’ils ne puissent pas participer à ces événements », a expliqué M. Véran lors du compte rendu du conseil des ministres. « Est-ce que l’arsenal législatif, est-ce que la loi aujourd’hui permet de le faire ? Je rappelle qu’en 2019 on a adopté un texte important qui a permis d’avoir des améliorations » mais « on n’était pas allé complètement au bout », a-t-il poursuivi, évoquant la loi adoptée sur fond de crise des « gilets jaunes » et dont le Conseil constitutionnel avait cependant censuré certaines mesures, dont la possibilité pour les préfets de prononcer des interdictions administratives de manifester.

Il n’y a cependant « pas de réponse à ce stade » sur la nécessité d’une nouvelle loi, pour le porte-parole du gouvernement. Mais « en tout cas, on y réfléchit », avait déclaré, dans la matinée sur RTL, Eric Dupond-Moretti, précisant qu’il rencontrerait Gérald Darmanin vendredi pour « travailler ensemble » sur ce sujet.

« On est dans une démocratie qui fonctionne »

Lors du conseil des ministres, Emmanuel Macron a fait « le distinguo entre ceux qui ont manifesté, encore une fois librement, et ceux qui sont venus pour casser, pour tuer. Il a rappelé son soutien aux forces de sécurité intérieure très mobilisées » et « parfois même ostracisées par une partie de la classe politique », « du côté de l’extrême gauche », a également déclaré M. Véran.

« Si la justice est saisie, systématiquement, c’est qu’on est dans une démocratie qui fonctionne. Et s’il y a des gens qui sont remis en liberté, c’est qu’on est dans une démocratie qui fonctionne », a-t-il par ailleurs répondu alors qu’il était interrogé sur les « atteintes aux droits fondamentaux » dénoncés par la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté, Dominique Simonnot, pour des personnes interpellées à Paris au cours de manifestations contre la réforme des retraites. « J’invite chacune et chacun à la modération face à l’exceptionnelle violence à laquelle on a pu assister », a-t-il ajouté.

Le Monde avec AFP

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mardi 2 mai 2023

Violences du 1er mai : échange tendu entre Pascal Praud et un sénateur PS - RTL

La traditionnelle manifestation du 1er mai, organisée lundi, a été marquée par des violences commises contre des policiers en marge des cortèges syndicaux. Au moins 400 policiers et gendarmes ont été blessés dans tout le pays, selon le ministère de l'Intérieur.

Jérôme Durain, sénateur socialiste de Saône-et-Loire, était aux côtés des forces de l'ordre en tant qu'"observateur" à Paris. "Je considère qu'on a un sujet récurrent de problème de maintien de l'ordre", explique-t-il au micro de RTL. Il explique avoir assisté à de nombreux jets de projectiles, "c'est un climat qui fait peur".

"Je n'ai aucun espèce de sympathie pour des gens qui viennent là pour tout casser, s'en prendre aux personnes et aux biens", poursuit le sénateur avant de se faire reprendre par Pascal Praud : "Mais vous dites : "Heureusement qu'on n'utilise pas les LBD". Peut-être faut-il l'utiliser dans des cas extrêmes". "Je pense qu'il ne faut pas être dans 'Il y a les tueurs de flics' d'un côté et 'La police tue' de l'autre. La vérité est entre les deux", réagit Jérôme Durain. "La vérité n'est pas entre les deux", s'exclame Pascal Praud, "ces gens qui étaient sur le terrain hier, ce sont des assassins".

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Réforme des retraites : après un 1er-Mai "historique", qu'envisage l'intersyndicale pour la suite du mouvement social ? - franceinfo

Après une journée de mobilisation très suivie pour le 1er mai, l'intersyndicale s'est réunie en visioconférence et a décidé d'une nouvelle journée d'action le 6 juin 2023.

Article rédigé par

Radio France

Publié

Temps de lecture : 2 min.

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT et Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, lors de la manifestation du 1er mai 2023 à Paris. (MAXIME GRUSS / HANS LUCAS)

L'intersyndicale s'est réunie en visioconférence mardi 2 mai pour parler de la suite du mouvement contre la réforme des retraites, après une mobilisation du 1er mai "réussie et historique", selon eux. Les syndicats ont ensuite publié un communiqué commun et ont décidé d'une nouvelle date de grèves et de manifestations : le mardi 6 juin soit deux jours avant le vote des députés sur la proposition de loi du groupe indépendant Liot qui souhaite repasser l'âge légal de départ à la retraite de 64 à 62 ans. Avec cette nouvelle journée de mobilisation, les syndicats entendent interpeller et mettre la pression sur les parlementaires.

Dans leur communiqué, ils redisent le succès de la manifestation de lundi et espèrent le même engouement dans un peu plus d'un mois. L'objectif est toujours d'occuper le terrain, mais pas d'appeler à des mobilisations toutes les semaines, comme le confie un leader syndical, même si des actions continueront à être organisées ponctuellement et localement.

D'ici le 6 juin, l'intersyndicale se fixe plusieurs rendez-vous. Mercredi 3 mai, le Conseil constitutionnel rendra ses conclusions sur le référendum d'initiative partagé (RIP). Une autre déclaration de l'intersyndicale sortira juste après la décision des Sages. Si le RIP est validé, les syndicats aideront à récolter les 4,8 millions de signatures d'électeurs nécessaires pour l'organiser. Et s'il est rejeté, l'intersyndicale ne compte pas lâcher le morceau : elle évoque la possibilité pour les parlementaires de redéposer une demande de référendum d'initiative partagé jusqu'à un an après la promulgation de la loi.

Entre-temps, Élisabeth Borne veut convier les syndicats à Matignon, mais ceux-ci n'ont toujours pas reçu d'invitation. Ils ne connaissent ni le cadre, ni le contenu des discussions. Avant de décider s'ils se rendront à la réunion, les syndicats réclament des garanties. Ils travaillent sur des propositions communes autour notamment des salaires, de la péniblité et de l'emploi des séniors notamment. Ils veulent être sûrs qu'il en sera question, c'est leur condition pour rétablir le dialogue avec le gouvernement, tant "la défiance est profonde", écrivent les organisations.

Sur la forme, si elles viennent au rendez-vous, difficile de dire pour le moment si ce sera toutes ensemble ou séparément comme l'envisage la Première ministre. Rien n'est encore décidé sur ce sujet : l'intersyndicale compte en rediscuter dans les prochains jours et prochaines semaines.

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lundi 1 mai 2023

Covid-19 : les soignants non vaccinés vont pouvoir être réintégrés à partir de "mi-mai", annonce le gouvernement - franceinfo

"Les non-vaccinés ne sont pas forcément attendus avec des fleurs dans tous les services et partout", a prévenu le ministre de la Santé, François Braun.

Article rédigé par

France Télévisions

Publié Mis à jour

Temps de lecture : 1 min.

Des soignants à l'hôpital de Perpignan (Pyrénées-Orientales), le 4 juillet 2022. Photo d'illustration. (ARNAUD LE VU / HANS LUCAS / AFP)

Les soignants qui avaient été suspendus faute de schéma vaccinal complet contre le Covid-19 vont pouvoir être réintégrés, a annoncé avant le week-end le ministre de la Santé, François Braun, qui prévoit la parution d'un décret en ce sens "mi-mai". "Ces soignants vont être réintégrés. Ces dernières semaines, j'ai réuni l'ensemble des parties prenantes, car je veux que la réintégration se fasse, mais dans de bonnes conditions", a annoncé le ministre de la Santé en marge d'un déplacement dans la Marne, vendredi 28 avril. Ses propos ont été repris dimanche dans le journal Le Pays Briard et lundi par Le Parisien.

>> Covid-19 : l'hôpital entre méfiance et impatience avant la réintégration des soignants non vaccinés

Cette décision fait suite à l'avis favorable de la Haute autorité de santé (HAS) donné fin mars à la levée de l'obligation vaccinale contre le Covid-19 pour les soignants et les autres professionnels concernés. "Les non-vaccinés ne sont pas forcément attendus avec des fleurs dans tous les services et partout. L'instruction est prête. Je vais la signer en tout début de semaine prochain. Le décret de mise en application sera pour mi-mai", a-t-il précisé.

Paris avait opté pour la contrainte à la fin de l'été 2021 : l'obligation de se vacciner a été requise auprès de 2,7 millions de personnes, soignants mais aussi personnels des hôpitaux et des maisons de retraite, ambulanciers, aides à domicile ou encore pompiers. Faute d'attester d'un schéma vaccinal complet (deux, puis trois doses), quelques milliers ont depuis été suspendus, sans rémunération. "Un phénomène très minoritaire voire marginal" pour le ministère, qui estimait en mars la proportion d'agents hospitaliers encore concernés "autour de 0,3%". Même proportion infime du côté des libéraux, où l'Assurance maladie dénombrait mi-mars moins de 2 000 soignants suspendus.

La question de leur réintégration était devenue un cheval de bataille politique, notamment pour le Rassemblement national et La France insoumise. Le groupe communiste a inscrit cette réintégration à l'ordre du jour de sa niche parlementaire le 4 mai. Pour le ministre, "la meilleure chose serait de retirer les discussions sur ce projet, puisque, comme on dit, les choses seront faites".

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Le Havre : Marine Le Pen estime qu’Emmanuel Macron est « la cause de nos maux » - 20 Minutes

Marine Le Pen lors de son discours au Havre, le 1er mai 2023. — Maxime Le Pihif

« La cause de nos maux tient en un nom : Macron ! » Marine Le Pen a pointé dimanche « le rejet de la personne » et « du projet » du chef de l’État lors d’un discours au Havre, tout en mettant en garde contre « le désordre et le chaos ». Devant 1.500 militants venus l’écouter, la patronne de l’extrême droite française est venue « poser les jalons de l’après-Macron », selon son entourage, avec « un discours de présidente » pour tracer « les grandes visions ».

C’est pourtant principalement à la macronie que s’en est prise Marine Le Pen, selon elle représentée par des « dirigeants désinvoltes et indifférents », « coupés du peuple et des réalités, (qui) envisagent l’exercice du pouvoir comme une épreuve de force avec le pays, un bras de fer permanent avec les citoyens ». Or, cette « intransigeance aveugle (…) n’est pas la marque de la fermeté », mais celle « du raidissement (et) de la fébrilité », appuie-t-elle, en déplorant que « d’une réforme contestée, il ait amené le pays à une crise institutionnelle ».

« Le rejet de la personne »

Au moment où s’élançaient partout en France les cortèges du 1er-Mai à l’appel des syndicats et partis de gauche, la patronne des 88 députés RN à l’Assemblée entend tenir sa ligne de crête d’opposition à la réforme mais tout en distances avec le mouvement social. « Ne remplacez jamais votre bulletin de vote par une casserole », avait exhorté à l’heure de l’apéritif le vice-président du parti, Sébastien Chenu.

Et si, selon Marine Le Pen, Emmanuel Macron « se trompe lorsqu’il croit que l’usure peut être une stratégie », il ne faudrait pas pour autant « que son entêtement puéril fasse basculer le pays dans le désordre et le chaos ». Reste que Marine Le Pen pointe « le rejet de la personne » du chef de l’État et « le rejet de son projet d’expropriation, de dépossession et de déconstruction par le démantèlement du pacte social dont la réforme des retraites est l’illustration ».

« Écologie punitive »

Elle évoque les « transitions » : « démographique », avec selon elle « projet de submersion migratoire » ; « civilisationnelle », vue comme « celle qui instille le + wokisme + » ; mais aussi la transition « écologique ». Mais, prévient-elle, « la révolution prétendument écologique que l’on nous vend n’est pas une balade au milieu des fleurs, mais un saut dans les orties de l’écologie punitive ».

Avec son banquet militant, baptisé « fête de la nation », le RN entendait renouer avec son traditionnel événement du 1er-Mai, désormais expurgé de la référence à Jeanne d’Arc (à peine évoquée au détour d’une phrase) mais tourné vers la « paix sociale » et le travail. Marine Le Pen a néanmoins assuré à la presse que, sur le chemin du retour vers Paris, elle passerait à Rouen déposer une gerbe en l’honneur de « la pucelle ».

La ville d’Édouard Philippe

Le Havre ? « Une terre ouvrière », justifie Marine Le Pen, en feignant d’oublier que la cité portuaire est dirigée par Édouard Philippe - donné à touche-touche avec elle dans les intentions de vote à la prochaine présidentielle - autant qu’elle fut une place forte de la gauche et demeure un bastion syndical. « Le bastion de la résistance, la vraie, il est ici : c’est nous », a répondu Jordan Bardella.

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées à quelques kilomètres du raout lepéniste, sans confrontation ni incident, à l’appel de syndicats et de partis de gauche. Il s’agissait de doubler le traditionnel défilé du 1er-Mai d’un avertissement : « un certain nombre de personnes font l’erreur de penser que le RN pourra être une alternative en France », met en garde Luc Sauvage, secrétaire général de l’Union locale havraise de la CFDT.

Mais pour le nouveau président du RN, qui devrait prendre à nouveau la tête de liste aux Européennes avec l’objectif d' « arriver en tête », « l’ère Macron va s’achever et le temps des patriotes est venu ». Quant à la présidentielle de 2027, la fille de Jean-Marie Le Pen a usé devant des journalistes lundi d’une étonnante double négation : « Je suis candidate tant que je n’ai pas décidé de ne pas l’être ».

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Loi immigration : le président des Républicains dénonce "un hold-up démocratique" du Conseil constitutionnel - franceinfo

>> Ce direct est désormais terminé. La droite gronde. Le président des Républicains Éric Ciotti a dénoncé vendredi 26 janvier "...